Les fissures ne se cachent pas. Elles deviennent de l'or.
Réserver ma placeLe Kintsugi est l'art japonais de réparer la céramique brisée à l'or. Ce qui était cassé ne se cache plus — il devient la partie la plus visible, la plus précieuse. Chaque fissure raconte quelque chose.
C'est une philosophie : les blessures ne sont pas des défauts à effacer. Ce sont des lignes d'or qui attendent d'être révélées.
Dans chaque atelier, tu prends un objet, tu le brises, tu le reconstruis à l'or. Tu repars avec une pièce imparfaitement parfaite — et souvent, quelque chose d'autre sur toi-même.
3 à 4 heures en petits groupes de 8 à 10 personnes. Un rythme lent, intentionnel. On casse, on répare — et on observe ce que ça réveille en soi.
Genève · FOOUND Voir le programme →
Tout est fourni. Poudre d'or 24 carats, céramique, résine, pinceaux, marteau, lunettes de protection. Tu arrives les mains vides.
Matériel inclus Voir le programme →
Ta pièce, réparée à l'or. Imparfaitement parfaite — que tu as construite de tes mains. Et souvent, une façon différente de regarder ce qui est brisé.
Pièce à emporter Voir le programme →Je ne pensais pas qu'une heure passée à casser une assiette pourrait me mettre face à autant de choses. La pièce est magnifique. Mais c'est le reste que je n'attendais pas.— M.L., Genève · Janvier 2026
On repart avec une pièce réparée à l'or — et quelque chose de plus difficile à nommer. Une façon différente de regarder ce qui est brisé.— S.K., Lausanne · Mars 2026
Un atelier qui m'a appris à ne plus cacher les fractures. La céramique est devenue un prétexte. Ce qu'on emporte, c'est bien plus que l'objet.— A.R., Genève · Avril 2026
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J'ai grandi entre trois cultures — l'Italie de mon père, la Malaisie de ma mère, et la Suisse où je suis né. L'Asie du Sud-Est, je la connais par la peau : l'odeur de la végétation après la pluie à Bali, les temples de Bangkok à l'heure où la chaleur devient presque solide.
C'est à Ubud, dans un marché, que j'ai vu pour la première fois quelqu'un réparer un bol avec de la laque dorée. Elle m'a expliqué que la fracture n'est pas une fin — c'est une partie de l'histoire de l'objet.
Moi qui travaillais dans le digital depuis des années, ça m'a percuté autrement. J'avais besoin de créer quelque chose avec mes mains. Quelque chose de réel, d'imparfait, de palpable.
Je suis rentré avec une pagode balinaise ébréchée et beaucoup de questions. Je l'ai réparée à l'or. Et c'est là que j'ai compris ce que le kintsugi fait vraiment — il ne cache pas. Il révèle.